Exposition

HEARTFIELD, UN ARTISTE ANTIFASCISTE

mercredi 18 janvier au samedi 18 février

Exposition

Bêtes de scène

jeudi 19 janvier au jeudi 9 février

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RÉSEAU DES VILLES FORTIFIéES DE LA GRANDE RéGION

samedi 28 janvier au dimanche 1 avril

Exposition

BLONDEL XIAO YAN

lundi 6 février au dimanche 12 février

Exposition

EXPOSITION MéDIéVALE

lundi 6 février au vendredi 10 février

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Henri V

Comte de Luxembourg (vers 1217, 24 décembre 1281)

Fils de Waleran, duc de Limbourg, et d’Ermesinde de Luxembourg, dit le Grand ou Blondel.

La pierre tombal du comte Henri : autrefois à l’abbaye de Clairefontaine, et dont il existe un dessin de la fin du 17ème siècle aux Archives de l’Etat de Luxembourg. Le comte est habillé d’un surcot burelé, les pieds posés sur un lion, et tenant son écu burelé, au lion (à queue simple) brochant.

La charte d'affranchissement de Thionville du 15 août 1239

Henri, le fils d'Ermesinde, y porte les titres de comte de Luxembourg et sire de Thionville. Si le nom de sa mère n'y intervient pas, c'est que, en 1236, Henri avait racheté Thion¬ville au duc de Lorraine et que la ville lui appartenait en propre.

C'est la première des chartes émanées des comtes de Luxembourg écrite non plus en latin, mais en français. Ce changement s'explique par l'habitude qu'avaient prise nos souverains de chercher leurs mariages et leurs alliances dans des maisons françaises plutôt que dans des maisons alle¬mandes. Il est certain, d'ailleurs, que, depuis Ermesinde, le français était parlé à la cour de Luxembourg comme à celles de Bar et de Limbourg.

Quant au type de cet affranchissement, il répond à celui d'Echternach (1236) plutôt qu'à celui de Beaumont. Nous y trouvons donc tout ce qui se rapporte au droit de bourgeoisie, aux corvées, à l’ost et à la chevauchée, aux banalités du four et du moulin, à l'institution du maire et des échevins, à l'usage des bois, des pâturages et de la pêche, aux amendes des forfaits, etc.