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Les Documents Thionvillois

 

1. La foire de Thionville à travers les siècles
Thionville, 1987, 22 pages, épuisé
2. Le siège de Thionville : journal d’un bourgeois 13 août – 25 novembre 1870
Thionville, 1988, 28 pages, épuisé

3. Avec le Club des Jacobins, la Révolution au quotidien
Thionville, 1989, 40 pages, 4.57 euros

Grâce à cet ouvrage, vous allez pénétrer la pensée des jacobins qui sont porteur des idées des philosophes des Lumières. Ils ont foi en la Révolution pour atteindre la liberté, l’égalité, la fraternité. Ils défendent la propriété privée mais agissent contre la misère; ils militent contre le fanatisme religieux mais ne sont pas incroyants, etc… Ce qui fait surtout la force des jacobins, c’est leur pratique politique et à cet égard la vie du club thionvillois est éloquente. En quelques pages, vous allez découvrir l’univers secret des Jacobins.

4-5. La Révolution à Thionville : actes du colloque du 22 avril 1990
Thionville, 1990, 98 pages, épuisé

6-7. Le château de Volkrange et ses châtelains
Thionville, 1991, 36 pages, 9.15 euros

Un château perdu dans un écrin de verdure qui a une histoire qui mérite d’être connue.
Ce fascicule relate l’histoire de cette vieille demeure et retrace, pour le plus grand plaisir du lecteur, la vie des différents seigneurs et notables qui y ont résidé et qui l’ont fortement marqué de leur empreinte.
Nombreux ont été les châtelains à avoir pris une part active à la vie thionvilloise en y exerçant très souvent de hautes fonctions, notamment publiques et judiciaires.

8. La libération de Thionville : septembre-décembre 1944 (1994)
Thionville, 1994, 40 pages, épuisé

9. Un siècle de cinéma à Thionville (1995)
Thionville, 1995, 54 pages, 4.57 euros

Divertissement, art (le septième), culture, témoin de I'histoire, le cinéma est devenu le prolongement visuel de notre société.
Malgré ses crises, ses avatars, ses bouleversements socio-économiques, il reste le premier spectacle du monde.
Mais s'il est devenu un  phénomène planétaire, si son originalité, sa variété, ses écoles s’affirment au niveau national voire même régional, on peut se demander ce que peut être le cinéma à l'échelle locale.
Comment est-il apparu, quels ont été sa présence, son poids, son influence dans une petite ville de province loin du bouillonnement et des modes des capitales.
Le choix de Thionville comme ville de « référence » est tout à fait innocent et faire de cette ville un exemple-type transposable ailleurs serait immanquablement réducteur et erroné.
Chaque ville a sa propre histoire et donc sa propre histoire cinématographique.
On peut  simplement espérer que l'exemple de Thionville soit représentatif de la façon dont une ville moyenne a pu et a su appréhender et s'approprier le cinéma.

10. Histoire des fortifications de Thionville
Thionville, 1998, 83 pages, épuisé

11. Affiche touristique Thionville 1921
Thionville, 2002, 6 euros
 

12. Thionville dans la Grande Guerre 1914-1918
Thionville, 2004, 127 pages, 14 euros, épuisé

Cet ouvrage relate une période de l’histoire thionvilloise encore méconnue de nos concitoyens qui est celle de la Première Guerre Mondiale, et plus particulièrement de la vie au quotidien en temps de guerre : rationnement, réquisition, censure de la presse, mobilisation, etc.
Ce livret richement illustré et documenté donne un bon aperçu de ce que les Thionvillois ont pu endurer sur la fin de l’empire allemand.
Malheureusement beaucoup de jeunes trouveront la mort dans ce conflit que l’on qualifiera de « Der des Der ».

13-14. Histoire de la communauté juive
Thionville, 2006, 144 pages, 14 euros

Cet ouvrage tente de manière exhaustive de dresser l’histoire de la communauté juive thionvilloise et ce de l’Antiquité jusqu’à nos jours, en relatant les événements majeurs et historiques qui ont frappé cette dernière.

15. Les ponts-écluses de Thionville
Thionville, 2006, 52 pages, épuisé

Publication qui relate l’histoire de l’édification de ces bâtiments par Cormontaigne dont Thionville s’enorgueillit de posséder depuis le 18ème siècle.
En France, seules deux autres villes disposent de tels édifices : Verdun et Strasbourg.
Ouvrages en pierre de taille qui serviront à la fois d’éléments défensifs mais aussi de lieu de stockage de vivres en cas de siège.
Mais l’ingénieur du roi ne s’arrête pas uniquement à des considérations stratégiques puisqu’il va apporter également sa touche dans le domaine urbanistique.
En tout cas, travaux que l’on peut toujours admirer aujourd’hui et ce pour le plus grand plaisir des touristes.

16. Thionville, le retour à la France 1918-1925
Thionville, 2008, 168 pages, 14 euros

Cet ouvrage s’attache à étudier une période jusque là non traitée : celle du retour à la France des territoires perdus après la défaite de 1870, et plus particulièrement le retour de Thionville à la Mère Patrie après l’Armistice.
Un travail de recherche et de synthèse largement nourri par le fonds documentaire des Archives municipales et départementales.
En appui des textes, il fournit ainsi aux lecteurs une grande variété de documents, de noms qui font revivre pour les Thionvillois un passé déjà lointain.
A la liesse des premiers temps, lorsque Thionville fait un accueil enthousiaste à tous les visiteurs qui viennent honorer la ville de leur présence, succèdent les désillusions qui seront immédiates face aux pénuries, aux tracasseries administratives qui vont affecter la vie quotidienne des Français, tandis que pour beaucoup d' « Allemands », le départ volontaire ou forcé semble la seule solution.

17. Eglise Saint-Maximin 250ème anniversaire 1760-2010
Thionville, 48 pages, 2010, 7 euros

Etude qui, en quelques pages, retrace et donne un descriptif d’un édifice majeur dans la vie des Thionvillois et ce depuis le 18ème siècle.
Outre la partie purement historique, il est possible de découvrir les richesses picturales et sculpturales de ce bâtiment religieux, sans oublier les cloches qui sont aujourd’hui des veilles dames qui fêtent leur 250ème anniversaire.

18. A la recherche d’un grand-père que je n’ai pas connu. Léonard Leick, un Thionvillois mort pour la France (1880-1915)
Thionville, 91 pages, 2015, 15 euros

Guy Bastiaensen, l’auteur est le petit-fils de Léonard Leick qui est tombé pour la France à Perthes-les-Hurlus.
Pour commémorer le centenaire de la mort de son grand-père, il a voulu mettre sur le papier l’histoire de son aïeul.
A l’aide de documents familiaux et des renseignements obtenus aux Archives municipales de Thionville, il a écrit cet ouvrage qui offre, au travers du parcours de Léonard Leick, un remarquable témoignage d’une période bouleversante de notre histoire.

 

19. Tout pour la musique

Thionville, 52 pages, 2017, 8 euros

Sans remonter aux trompettes de Jéricho, les Archives, à travers de nombreux documents écrits et iconographiques, nous montrent que la musique a toujours occupé une place majeure dans la vie quotidienne des Thionvillois. En effet le thème de la  musique se trouve partout aussi bien dans les hôtels particuliers que dans la maison de Dieu où des angelots musiciens n’hésitent pas à attirer le regard du visiteur. Et pour rester dans l’univers cultuel, quel meilleur endroit qu’une église pour venir assister à un récital d’orgue d’autant qu’en matière de jeux d’orgues Thionville est richement pourvue.
 Pour revenir dans le monde profane, un autre édifice va bien sûr être au cœur de la vie musicale de la ville : le kiosque à musique. Les sociétés musicales, dont la première voit le jour en 1861, composées d’amateurs, vont être « concurrencées » par les musiques militaires des régiments allemands ou français qui ont stationné dans cette ville de garnison. Chacune rivalisera d’adresse pour satisfaire les oreilles les plus aguerries.
Ces groupes musicaux vont aussi côtoyer au cours du XXe siècle de nombreuses chorales. Soulignons que dans la première moitié du siècle ces dernières, exclusivement confessionnelles, étaient chargées de chanter des chants religieux. Il faudra donc attendre l’après-guerre pour voir apparaître des chorales profanes ouvertes à un répertoire plus éclectique.
A côté des musiques militaires, il ne faut pas oublier de mentionner l’existence de la musique des sapeurs-pompiers qui, à quelques années près, n’est pas loin de fêter son centenaire puisque cette dernière a vu le jour en 1920. Cette formation qui est aujourd’hui de toutes les manifestations nationales (14 juillet, 11 novembre, fête de la musique) a connu son heure de gloire en obtenant le titre de « Musique principale des pompiers de France ».
Mais n’oublions pas que tous ces musiciens et chanteurs ont appris leur art en passant par des conservatoires comme celui de Thionville qui est passé d’une petite école de musique à un établissement moderne où les élèves peuvent évoluer dans un bâtiment moderne entouré d’un sérieux corps professoral. Preuve de la qualité de l’enseignement délivré, le conservatoire de Thionville s’est vu élever au rang de « conservatoire à rayonnement communal ».
Mais que seraient ces artistes en herbe sans instruments et partitions. C’est là qu’interviennent les commerçants locaux qui vont avoir la lourde tâche de fournir cette clientèle exigeante. D’autres marchands, par contre, participeront simplement à la diffusion de la musique en vendant des disques et des radios. D’ailleurs dans ce domaine, certains franchiront le pas en les fabriquant eux-mêmes comme Jean Chillès qui créera sa propre marque « Melodia ».
L’apprentissage de la musique peut conduire au succès mais encore faut-il avoir du talent. Néanmoins nombreux sont les enfants natifs de Thionville qui ont su tout de même faire de leur vie une partition sans anicroche. Parmi ces artistes de renom citons le compositeur Joseph de Boismortier et plus près de nous le chef-d’orchestre Ernest Bour, Sophie Huriaux dite « La Grande Sophie » et bien d’autres artistes.

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