Les hommes du feu se payent un nouveau QG

-A A +A
retro

Tout commence en 1928, quand le maire de l’époque, Gabriel Mauclaire, après une procédure d’expropriation pour cause d’utilité publique, réussit à obtenir, moyennant la somme de 100 000 francs, la cession de la caserne Hugo située rue de Paris. Les élus valident par délibération cet achat sans réellement savoir quelle sera la destination de cette acquisition.

Ce n’est bien que des années plus tard que ce bâtiment retrouve un regain d’intérêt. En effet, au cours de l’année 1950,  la municipalité prend contact avec Marcel Schott, l’architecte qui s’est vu confié la réparation des dommages de guerre du domaine communal, pour lui demander de travailler sur un projet d’aménagement d’une nouvelle caserne de sapeurs-pompiers à l’emplacement de l’ex caserne Hugo. Le 28 mars 1951, ce dernier est donc invité à présenter et donner des précisions sur son avant-projet à la commission des bâtiments et travaux.

Le 28 mai 1951, le Conseil municipal entérine définitivement l’idée de construire aux sapeurs-pompiers un bâtiment flambant neuf estimé à 32 500 000 francs. Ce nouveau bâtiment comprendra les garages des véhicules de secours, le poste, le foyer, les locaux de réunions, d’instruction et de stockage du matériel et quelques logements de service pour les chauffeurs-pompiers. Ces travaux nécessitent la démolition du bâtiment frappé de vétusté (occupé par le vitrier Fettes), situé le long de la rue donnant accès à la Cour des Capucins. A son emplacement sera construit un bâtiment destiné à abriter au rez-de-chaussée, le poste, le foyer, diverses autres salles ainsi que des logements à son 1er et 2e étage. Une partie de la cour sera surconstruite par un garage en forme d’équerre s’adossant à la fois au Théâtre municipal et au vieux bâtiment existant perpendiculairement au Théâtre, dont le rez-de-chaussée devra abriter plus tard les ateliers de la Ville.

En l’honneur d’un ancien conseiller municipal et surtout capitaine commandant le corps des sapeurs-pompiers, Joseph Grand, qui vient de décéder la municipalité décide de faire apposer sur la façade de la nouvelle caserne une plaque commémorative et d’attribuer son nom au nouveau foyer où son portrait figurera en bonne place.

Cette caserne, après de bons et loyaux services, sera détruite pour laisser la place à un vaste projet urbanistique et commercial appelé "les Capucins".

-A A +A
Information COVID-19

FERMETURE PROGRESSIVE DU CENTRE DE VACCINATION DE LA VILLE DE THIONVILLE

14 Oct. 2021

Le centre de vaccination municipal situé à l’Espace Saint-Nicolas réduira progressivement son activité jusqu’à sa fermeture programmée le 22 octobre prochain.

Du 07 Oct. au 20 Nov.

Haut de page

 

 

La Ville de Thionville travaille en étroite collaboration avec ses partenaires locaux, régionaux et frontaliers.


Site Réalisé par

Intuitiv Secteur Public